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| G/72, 1972. Bronze, 33 x 45 cm. Collection privée, Suisse. (Voir p. 45 de la monographie intitulée Vers les signes – Editions Vie Art Cité, Lausanne et Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel, 1992.) |
Ugo CrivelliLa création? Une aventure extraordinaire, accompagnée de peines, de rages, de déceptions, puis à nouveau d’enthousiasme. Un virus tenace, qu’on a pour la vie. L’espérance ne part pas sur du vide. Ugo Crivelli |
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| L’œuvre peinte, sculptée et gravée de Ugo Crivelli (né en 1923 à Ligornetto dans le canton du Tessin et mort en 1998 à Cortaillod (NE) où il avait son atelier) témoigne d’une quête obstinée pour parvenir, à travers la forêt des symboles chère à Baudelaire, à déchiffrer ce qui pourrait être le voile ultime posé sur le Réel : sa codification. Son signe. Cercle, carré, triangle, échelles, spirales… les bas-reliefs en bronze d’Ugo Crivelli sont bien ceci : l’écriture plastique du réel ; mieux : de ce qui est derrière le réel, la forme ultime, stylisée, épurée, purifiée, décantée du quotidien de la Nature. Parallèlement à de nombreuses expositions personnelles et collectives, le plasticien neuchâtelois a donné la mesure de son talent dans la réalisation d’œuvres monumentales, pour des églises (chapelle catholique de Cortaillod), des collèges (Cité universitaire de Neuchâtel) ou des bâtiments publics (Hôtel judiciaire de Boudry). | |||||
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