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Kopf, 1980.
Öl auf Leinwand, 38 x 27 cm.
(Voir p.118 de la monographie intitulée
Metamorphosen und Meditation, 1988
– Editions Vie Art Cité, Lausanne

Hans Joachim Breustedt

Ich war am See unten, der grosse weite See – in kurzen wippenden Wellen hat er mit sich selbst gespielt unter dem Sonnenglast an diesem reinen Tag und weit draussen war ein einziger Schwan ganz still, im Ganzen stehend still, still – ich war ganz begeistert und dachte, im Paradies kanns auch nicht anders sein.

Hans Joachim Breustedt

 

« Quelques couleurs, quelques pinceaux, quelques supports, écrit Jil Silberstein. Et une patience à toute épreuve. Et une obstination de fer. Car dire ce qui est le plus vulnérable et le plus important, dire en quelque sorte l’être de la victime implique, bien davantage qu’apitoiement au reste paralysant, une volonté, un combat dont on soupçonne peu l’ampleur. »

Hans Joachim Breustedt (1901-1984) est né à Steinach/Thür. Ecole des beaux-arts à Weimar, Bauhaus, voyages d’étude en Italie, années de guerre pendant lesquelles il perd toute son œuvre sous les bombardements, naturalisation autrichienne, expositions à Linz, Salzbourg, Munich, Vienne… Le parcours du peintre prend fin chez sa fille à Vevey deux ans après la rétrospective que lui consacre le Musée Jenisch.

Hans Joachim Breustedt
- Metamorphosen und Meditation, 1988
Edition courante - épuisée

Titre de la monographie : Metamorphosen und Meditation (Métamorphoses et méditation)
Editions Vie Art Cité, Lausanne, 1988.
(Editions allemande et française.)
Format du livre : 23 x 26 cm.
Nombre de pages : 44 pages.
Nombre d’illustrations : septante.
Textes : Jil Silberstein, écrivain et journaliste ; extraits de lettres du peintre.